#LeMoisDesIndés

J’ai le plaisir de vous informer qu’Aztèques et Réalités Invisibles ont été sélectionnés pour participer au Mois Des Indés, à un prix promotionnel.

#LeMoisDesIndés est une opération inédite en France, qui se déroule du 1er au 31 octobre et qui a vocation à promouvoir les livres autoédités sur Amazon.
A cette occasion, un vaste dispositif de mise en avant des livres indés est déployé sur le site, notamment sur la page d’accueil et la boutique Livres.

Des auteurs célèbres tels qu’Amélie Nothomb et Olivier Bourdeaut ont accepté de promouvoir la lecture des Indés à travers des vidéos inédites que vous pourrez découvrir sur la page de l’événement : www.amazon.fr/lemoisdesindes

Des interviews d’auteurs indés ont également été réalisées, parmi lesquels Matthieu Biasotto, Théo Lemattre, Sonia Dagotor, Solène Bakowski, Dalila Heuse, Cédric Charles Antoine, Gabrielle Desabers ainsi que votre serviteur !

#LeMoisDesIndés peut-être l’occasion de découvrir la saison 1 d’Aztèques en promo, sachant que la saison 2 va arriver fin novembre. Comme ça vous serez dans la bain 😉

Et si vous vous laissiez emporter dans des univers fantastiques et étranges au fil de six nouvelles ?

PS : N’hésitez pas à commenter au sujet d’Amazon, de l’évènement #LeMoisDesIndés ou autre 🙂

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Aztèques : chronique de « Un mot à la fois »

Un grand merci à Un mot à la fois pour sa chronique !
Vous pouvez la retrouver sur son site : Un mot à la fois

 

Résumé :

Une jeune esclave peut-elle faire tomber un Empire ?

Lorsqu’elle retrouve son village en feu et son chien éventré, Ameyal se jure d’exterminer les Aztèques qui les attaquent. Mais son courage et sa volonté ne peuvent rivaliser contre les guerriers.Elle perd tout, famille, amis, son village est détruit et elle est emportée.

Rabaissée à l’état d’esclave, plongée dans un harem où les intrigues font loi, où sauver sa peau se joue derrière chaque porte, Ameyal doit faire face aux pires injustices, trahisons et humiliations.

Au-delà de ces épreuves, une question s’impose : existe-t-il un cage assez grande pour retenir la fille de l’aigle ?

Avis de Un mot à la fois :
Je viens tout juste de terminer de lire Aztèques de Eric Costa. C’est vraiment un très beau livre, dont je ne suis vraiment pas déçue de l’avoir lu. Surtout s’agissant d »un univers que je ne côtoie pas souvent, c’est une très belle découverte. Mais qui est son auteur ?

Eric Costa, le papa de Aztèques, est un passionné de voyages et d’aventures qui publie son premier roman cette année. C’est justement son goût pour l’aventure qui l’anime pour écrire ce roman basé sur un peuple du Mexique Précolombien.

Cela lui permet également de se présenter au salon du livre de Paris 2017, pour la première fois et de remporter le prix du Jury Amazon KDP.

Il est aussi l’auteur d’un recueil de nouvelles fantastiques

Réalités invisibles. Pour le contacter,  suivez-le sur Facebook  ou Twitter. Il possède également un blog d’ auteur  et une adresse mail eric.costa.auteur@gmail.com.

Aztèques est un roman  se déroulant dans le Mexique Précolombien. L’auteur nous introduit donc dans le monde des aztèques. Avant de découvrir les différents aspects de leur culture, nous faisons connaissance avec Ameyal, l’héroïne.

Ameyal est un personnage féminin complet. Très entêtée et indépendante, elle garde son courage malgré tous les malheurs qui lui arrivent dès les premières pages. Et des malheurs elle en rencontre.

L’auteur ne l’épargne pas. Ce que j’ai vraiment trouvé authentique parce que souvent certains auteurs/ scénaristes évite de faire trop de mal aux protagonistes ou alors ils s’en sortent facilement. Pas Ameyal.

Tout au long du livre, de choses terribles lui arrivent. Elle se retrouve au milieu de complots et sa vie est constamment en danger. Elle s’en sort bien évidemment mais pas sans souffrances. Et des souffrances assez terrible tout de même.

On rencontre également d’autres personnages à travers les péripéties de notre héroïne. Ce sont principalement des femmes, comme elle évolue dans un  harem. Mais elle croise la route de certains hommes aussi.

Et ces personnages aussi différents les uns que les autres, du fait de leur fonction, leur statut. Se révèlent finalement assez semblables parce qu’ils sont perfides, manipulateurs, comploteurs et surtout violents.

Sans parler du Harem qui a ses propres lois que Ameyal a du mal à suivre. On tombe vraiment sur un peuple tyrannique et sans pitié, qui ne distingue pas femme, enfant et homme pour faire appliquer sa violence.

Un vrai travail de fond

Ameyal est un personnage que j’ai vraiment apprécié. Courageuse, indépendante, révoltée et qui ne baisse pas vite les bras jusqu’au bout. Une chose assez cocasse sur le roman c’est que Ameyal n’est pas aztèque.

Alors pourquoi on parle de ce peuple ? Parce que notre héroïne, à la suite de circonstances très fâcheuses, va se retrouver chez eux. En fait Ameyal vient d’un peuple voisin mais qui n’a pas tout à fait les mêmes coutumes.

Eric Costa nous fait donc découvrir les aztèques. Pas tel un livre d’histoire ou d’anthropologie le ferait. Mais plutôt en nous racontant l’histoire de l’héroïne, en faisant une description des lieux, des vêtements. En nous présentant les dieux aztèques, leurs coutumes, leur alimentation et même la chaleur ambiante.

Et tout cela est très clair. L’auteur s’en est assuré avec à la fin du livre, un lexique des termes aztèques qu’on retrouve durant notre lecture. Un répertoire des personnages ainsi qu’un récapitulatif des dieux mentionnés et leur fonction.

De plus, le travail d’Eric Costa est remarquable parce que non seulement on voit sa passion pour le sujet avec sa bibliographie, mais on la ressent aussi au fil des mots.  Il  m’a fait voyager durant ma lecture, je vivais à travers notre héroïne intrépide et je ressentais les mêmes choses qu’elle.

cropped pen 1 300x300 - Chronique d'auto-édition "Aztèques: Harem" Eric Costa.

 

Je comprends maintenant pourquoi il a remporté le prix du Jury Amazon KDP.

Ainsi tout ce que je peux vous dire, c’est de ne surtout pas rater une occasion de lire Aztèques: Harem.  

Vous trouverez tous les ingrédients pour passer un bon moment, aucune fois vous ne vous ennuierez et votre esprit aventureux vous remerciera de cette lecture. En plus, vous pourrez vous vanter de connaître quelque chose sur un ancien peuple. Sans oublier la belle plume de l’auteur, qui n’est pas monotone ni gonflante ennuyante.

On se retrouve pour la prochaine saison des aventures de Ameyal  (eh oui, ce n’étais que le commencement ^^).

Allez la bise !

Aztèques : chronique de « Marion Reading books »

Un grand merci à Marion pour sa chronique !
Vous pouvez la retrouver sur son site : Marion Reading books

 

Résumé :

Une jeune esclave peut-elle faire tomber un Empire ?

Lorsqu’elle retrouve son village en feu et son chien éventré, Ameyal se jure d’exterminer les Aztèques qui les attaquent. Mais son courage et sa volonté ne peuvent rivaliser contre les guerriers.Elle perd tout, famille, amis, son village est détruit et elle est emportée.

Rabaissée à l’état d’esclave, plongée dans un harem où les intrigues font loi, où sauver sa peau se joue derrière chaque porte, Ameyal doit faire face aux pires injustices, trahisons et humiliations.

Au-delà de ces épreuves, une question s’impose : existe-t-il un cage assez grande pour retenir la fille de l’aigle ?

Avis de Marion :

Je tiens tout d’abord à remercier l’auteur Eric Costa pour sa confiance et pour l’envoi de son roman qui m’a plongée dans un univers totalement inédit, celui du monde des Aztèques. J’ai passé un excellent moment avec ce livre notamment grâce à l’héroïne Ameyal que j’ai trouvé courageuse et déterminée !

Comme je vous le disais, l’univers de ce roman était vraiment nouveau pour moi n’ayant jamais lu d’histoires évoquant de vieilles civilisations du sud de l’Amérique. C’est surtout pour cette raison que ce livre m’a fortement intéressée, en plus de sa couverture absolument sublime ! J’avoue que lors de ma lecture des toutes premières pages, il m’a fallu un temps d’adaptation. J’ai pris peur devant le vocabulaire propre à celui de ces villageois, de cette civilisation. Heureusement, l’auteur nous propose un petit lexique à la fin de son roman afin de pouvoir s’y référer pendant notre lecture ! J’ai trouvé ça déroutant au début et finalement cela a permis une totale immersion dans l’univers et auprès des personnages.

Dans la première partie du roman, nous faisons connaissance avec le personnage principal, Ameyal. Ameyal est une jeune fille sympathique au départ mais qui se révélera bien plus courageuse après la destruction de son village tout entier par les Aztèques. En effet, c’est à partir de ce moment là que le roman prend une toute autre tournure et que l’ambiance s’alourdit. J’avais peur pour Ameyal, peur de ce qui allait lui arriver. Elle sera finalement réduite en esclavage dans un endroit appelé le Harem. Endroit où celui que l’on appelle le Maître vit en compagnie de ses nombreuses femmes, surnommées les concubines. Ameyal se retrouvera vendue et devra servir ces gens riches et sans cœur qui sont prêts à torturer, ou même à tuer au moindre faux pas de la part des esclaves. Un univers pleins de complots, de faux semblants et surtout de danger.

J’ai préféré la partie où Ameyal est au Harem, esclave de ces femmes majestueuses mais sans pitié que sont les concubines. J’ai préféré car les actions s’enchaînaient plus rapidement, nous assistons à des trahisons, des meurtres. Cette partie du roman est réellement haletante et je ne cessais de craindre pour la vie de cette pauvre Ameyal qui subira des choses absolument horribles ! Certaines scènes étaient assez violentes c’est vrai, mais elles ne m’ont pas dérangées, au contraire elles nous montraient l’horreur des tortures qui avaient lieu. J’ai été impressionnée par la détermination d’Ameyal qui malgré la difficulté n’a jamais sombré, tentant toujours de se battre pour sa liberté. Elle a une force de caractère qui m’a beaucoup plu. Mais dommage, car mis à part ce personnage, aucun autre n’a réellement su me marquer comme elle.

J’ai été très heureuse de pouvoir faire cette jolie découverte livresque ! Je lirai la suite avec un grand plaisir. La fin du roman, la dernière phrase laisse présager encore quelques problèmes pour notre héroïne qui j’espère, gardera ce courage pour la suite. Merci encore à Eric Costa !

Aztèques : chronique de « Wolkaiw : l’antre du loup »

Un grand merci à Kathleen pour sa chronique !
Vous pouvez la retrouver sur son site : Wolkaiv : l’antre du loup

 

Résumé :

Une jeune esclave peut-elle faire tomber un Empire ?

Lorsqu’elle retrouve son village en feu et son chien éventré, Ameyal se jure d’exterminer les Aztèques qui les attaquent. Mais son courage et sa volonté ne peuvent rivaliser contre les guerriers.Elle perd tout, famille, amis, son village est détruit et elle est emportée.

Rabaissée à l’état d’esclave, plongée dans un harem où les intrigues font loi, où sauver sa peau se joue derrière chaque porte, Ameyal doit faire face aux pires injustices, trahisons et humiliations.

Au-delà de ces épreuves, une question s’impose : existe-t-il un cage assez grande pour retenir la fille de l’aigle ?

Avis de Kathleen :

Aztèques nous propose une plongée au cœur d’une époque souvent méconnue, l’ère des Aztèques, civilisation presque ancestrale qui fascine les hommes, poussant même certains à écrire. Peu de chapitres, beaucoup d’action, ainsi est constitué le livre. Des chapitres relativement longs qui ne permettent pas de fréquentes pauses mais qui au contraire instaurent un rythme haletant et soutenu.

     Chaque chapitre possède son petit nom, nous plongeant un peu plus dans cette ambiance si particulière qu’est celle de ce peuple amérindien. Eric Costa nous propose de suivre un personnage des plus atypiques, la belle Ameyal au regard de Jade. D’où lui viennent ces yeux d’un vert qui en subjuguera plus d’un ? Un mystère plane quant à leur origine, toujours est-il qu’ils ne laissent personne insensible, réveillant la curiosité de tout le monde.

      Ameyal est une jeune fille qui peu à peu deviendra une véritable femme. Fougueuse dans l’âme, elle est animée d’une farouche rage de vivre mais surtout de vaincre. Ameyal est une battante qui lutte pour sa condition et la survie de son peuple, violemment décimé et réduit à l’état d’esclave. Son tempérament explosif fait d’elle un personnage unique, elle ne fait rien comme tout le monde mais tout le monde la remarque. J’ai bien aimé suivre ses frasques ainsi ses escapades nocturnes qui réservent à chaque fois leur lot de surprises.

    Attirer l’attention est une arme à double tranchant, cela peut vous rapporter des ennemis comme des alliés. Ameyal doit-elle se méfier de toutes les personnes qu’elle croise au sein du Harem? Cette dernière semble empêtrée dans des intrigues qui la dépassent, prise au piège d’une guerre dans laquelle elle s’avère être un redoutable pion. Petit pion qui n’hésitera pas à se transformer en dame au moment opportun.

 

Je dois avouer que j’aurai bien aimé suivre le parcours d’autres survivants du massacre du village, je pense notamment à Nicté, d’autant plus que l’écriture n’est pas à la première personne mais à la troisième. Peut-être l’auteur évoquera-t-il son destin dans le tome suivant ? Le mystère demeure entier. Dans tous les cas, ce premier tome nous plonge dans une sorte de huis clos, nous sommes coincés dans le harem et tentons ( vainement ? ) d’en sortir.

 

     La plume fluide de l’auteur m’a transporté à l’époque des Aztèques comme si cela était naturel, mais j’ai eu un peu de mal avec les prénoms lorsque j’ai débuté la lecture, notamment en ce qui concerne la prononciation. Vous vous doutez bien que les noms de l’époque sont très différents des nôtres. Cette petite difficulté s’est estompée au fil de la lecture, il me fallait juste le temps de m’y accoutumer.

      Je vous le disais plus haut dans la chronique, ce livre est bourré d’action. Le lecteur n’a pas le temps de souffler que déjà Ameyal est fourré dans un nouveau coup. On se demande à chaque fois quelle règle elle va enfreindre, quelle limite elle va repousser. Ameyal est vraiment un personnage très intéressant, même si je n’ai pas réussi à m’attacher à elle, un poil trop intrépide pour moi. Quelques moments de pause auraient été les bienvenus, notamment pour cerner davantage Ameyal mais surtout pour comprendre son raisonnement, comprendre sa logique. Le lecteur comprend qu’Ameyal a pour but de s’élever, mais de petites réflexions quant à l’élaboration de certains plans auraient permis de souffler un peu et de prendre du recul.

      Volonté et détermination me sont apparus comme les maîtres mots de cette histoire, un petit bout de femme prêt à braver tous les dangers afin d’atteindre le sommet. Ce premier tome et plus encore sa fin, donne très envie de lire la suite qui s’annonce des plus prometteuses. Découvrir les nouvelles aventures d’Ameyal m’enchante déjà! 

     Il s’agit donc d’une très belle immersion dans une époque méconnue, le voyage a été possible et rendu très agréable grâce à la douce plume de l’auteur. Le personnage d’Ameyal est intrigant et ne vous laissera pas indifférent, de même que sa destinée. Ce livre possède un petit plus, il s’agit de sa bibliographie à la fin mais surtout du rappel des noms des personnages ainsi que leur signification.

 

Aztèques : « Celles que l’on a oubliées » mis en musique par Donatien Sade

« La terre humide pénètre toutes les fibres de son être. Incapable de se réchauffer, elle se lève en s’appuyant au mur. Elle frictionne son corps tremblant et chancelle le long de la paroi froide qui l’emprisonne. Parvenue à une autre paroi, son front heurte une pierre dans un bruit sec. Elle attend que la douleur s’estompe et poursuit son errance.
À chaque tour de cachot, Ameyal compte ses pas et baisse la tête pour ne pas heurter le plafond à demi effondré. Dans son crâne résonnent les échos des menaces et des douleurs passées. Les questions sans réponse, les cris, les coups, son visage enfoui de plus en plus loin dans le feu aux piments se superposent au visage menaçant et triomphateur de Coatzin.
Des bruits s’élèvent alors.
Ameyal sent son ventre se serrer. Elle se réfugie le plus loin possible des raclements entrecoupés de gémissements sourds qui retentissent. Deux pierres se percutent dans un son dur. La lueur d’une torche traverse les paupières closes de la jeune fille, faisant ressortir une tache brune, évanescente, devant ses yeux »

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Vous venez de lire un extrait d’Aztèques 1 : Harem, Épisode 4 : « Celles que l’on a oubliées ».

Il y a quelques jours, Donatien Sade, artiste musicien et ami, me contactait pour me demander s’il pouvait emprunter l’un de mes titres d’épisode d’Aztèques pour l’une de ses chansons.
Donatien aime enregistrer des sons provenant de son entourage. Donnez-lui des verres en cristal vides ou remplis de vin, des assiettes ébréchées, des couverts en argent, un candélabre, un drap de satin blanc, il va jouer avec les sons, mêler les objets, les entrechoquer, tapoter ou caresser leur surface, les exploiter pour en faire de la musique.
C’est avec joie que j’ai accepté sa proposition.

Celles que l’on a oubliées :
Plongées au plus profond d’une prison Aztèque inhumaine, dans des cellules exigües, humides, ignorées du soleil et de la lumière, des femmes tentent de survivre. La plupart d’entre elles ont essayé de se donner la mort. Certaines ont réussi, d’autre ont échoué, et l’on a retiré le semblant de mobilier qui s’offrait à elles pour que cela ne se reproduise plus.
Au fil du temps, certaines prisonnières sont devenues folles. D’autres, déjà perdues, sont devenues dangereuses, imprévisibles, voire meurtrières.

Un jour, l’une d’entre elles, qui avait été belle, jeune et favorite, perdit le peu d’humanité qui lui restait. Ce jour là, elle sauta à la gorge de son bourreau, lui arrachant la pomme d’Adam.
Particulièrement dangereuse, elle s’était grignoté le bras pour se délivrer de la chaîne qui l’attachait au mur.
Elle parvint à ramper jusqu’au palais du Maître, dans lequel elle s’introduisit avec son moignon sanguinolent. Elle clopina jusqu’à sa chambre, trainant une jambe à moitié morte derrière elle, en respirant avec bruit et en grognant.
Penchée sur le Maître, elle le regarda dormir. Lui, dont elle avait été la Maîtresse. Lui qui régnait sur toutes les femmes, gardes et conseillers, palais et harem.
Elle approcha la seule main valide qui lui restait de l’œil du Maître et y planta ses doigts. Elle tira, tira si fort, si bien que le Maître se mit à hurler.
La dernière chose qu’elle ressentit fut une lame qui lui transperça le ventre, par derrière, avant que deux lances ne lui perforent les seins et qu’elle se retrouve clouée en l’air, recouverte d’urine séchée, de déjections, de sang et de terre, de restes de ses maigres repas et des miasmes de son cachot.
Le Maître se redressa et elle lui sourit de toutes les dents jaunes et noires qui lui restaient. Elle lui sourit, à lui son ancien amant, à lui son ancien amour, juste avant qu’il ne lui ouvrît le ventre en deux.
Ses entrailles se vidèrent et son cœur tomba sur le sol, palpitant, rouge et noir comme la prison.
Elle eut juste le temps de se dire que le cœur d’une favorite, même une favorite du passé, doit rester auprès de son Maître.
Son visage s’affaissa et elle s’effondra.

Depuis lors, le lieu maudit, que l’on désigne par la phrase Celles que l’on a oubliées, fait frissonner dans les couloirs du harem. Cette menace pire que la mort plane sur chacune des jeunes et belles femmes qui ne respecterait pas les Neufs Lois du harem.

Entrez dans la folie de ces femmes, parcourez les méandres de leurs esprits à travers la musique de Donatien Sade : Celles que l’on a oubliées.

PS : si vous souhaitez en savoir plus sur Donatien Sade, c’est par ici : https://www.donatiensade.com/

Et pour découvrir l’histoire en entier, c’est par ici 😉

Aztèques participe à l’opération #ClichyPlage lancée par #Amazon !

Il y a quelque jours, je recevais un mail d’#Amazon #KDP France, qui illuminait ma journée (et même mon été 😉 ).

Dans ce mail, j’apprenais que Aztèques : Harem participerait à l’opération #ClichyPlage.

Qu’est-ce que #ClichyPlage ?
Dans le cadre de son programme de soutien à la communauté de Clichy où sont implantés ses bureaux, #Amazon est partie prenante de l’opération Clichy Plage, espace de détente et de loisirs conçu par l’équipe municipale pour les habitants de la ville n’ayant pas la chance de partir en vacances, du 8 juillet au 20 août.

La participation d’Amazon a pris la forme d’un espace culturel où sont notamment mis à disposition des livres consultables sur place, et aucune contrepartie financière n’est demandée aux lecteurs ou à la ville de Clichy.

Aztèques : Harem, fait partie des livres proposés à la lecture.
Ameyal rejoindra ainsi de grands noms de l’auto-édition et de l’édition hybride  tels que Rosie Maldonne, Angel et Marie ainsi que d’autres héros « présents » au Salon du livre de Paris 2017 (pardonnez le fait que je ne cite que quelques noms ; je ne connais pas les autres !).

C’est pour moi un grand honneur et une grande joie que le livre soit ainsi présenté au public par Amazon.
Depuis le Salon du Livre de Paris 2017, Aztèques a ainsi été mis en avant par Amazon conformément au prix remporté lors du Speed Dating de l’auto-édition, ce qui a permis de faire découvrir le livre à des centaines de lecteurs.
L’inclure dans l’opération Clichy Plage permettra à d’autres personnes de voyager tout en restant sur place 😉

Pour profiter de l’espace de détente et de loisirs, il vous suffit de vous rendre :

Piscine municipale Gérard Durant
34, rue Valiton
92110 Clichy

En avril dernier, Amazon organisait déjà dans le parc Salengro de Clichy une opération baptisée « bibliothèque éphémère », en partenariat avec la ville, à laquelle ont participé les enfants des centres de loisirs. Le principe était simple : chacun venait avec un livre pour l’échanger contre un autre.

Je salue ici le soutien d’Ainara et son équipe pour les auteurs hybrides et indépendants qui, comme moi, doivent trop souvent s’extraire de leurs histoires pour revêtir la casquette de l’éditeur ou du marketeur et promouvoir leurs livres.
Je vous souhaite à tous un bel été 🙂

Aztèques : chronique de « Livre et Évasion »

Un grand merci à Éloïse pour sa chronique !
Vous pouvez la retrouver sur son site : Livre et évasion

 

Résumé :

Une jeune esclave peut-elle faire tomber un Empire ?

Lorsqu’elle retrouve son village en feu et son chien éventré, Ameyal se jure d’exterminer les Aztèques qui les attaquent. Mais son courage et sa volonté ne peuvent rivaliser contre les guerriers.Elle perd tout, famille, amis, son village est détruit et elle est emportée.

Rabaissée à l’état d’esclave, plongée dans un harem où les intrigues font loi, où sauver sa peau se joue derrière chaque porte, Ameyal doit faire face aux pires injustices, trahisons et humiliations.

Au-delà de ces épreuves, une question s’impose : existe-t-il un cage assez grande pour retenir la fille de l’aigle ?

 

—D’où te viennent ces yeux verts ? Je n’ai jamais vu cela chez personne.

—Mon père m’a dit qu’ils viennent de l’océan, Maîtresse.

—De l’océan ? ricane la vieille femme. Les lèvres sèches de Tene se retroussent. Ameyal écarquille les yeux. Ses dents, incrustées de pierres précieuses, jettent des reflets colorés.

J’ai gagné ce livre dans un concours sur Facebook et je remercie Eric Costa de m’avoir permis de découvrir son livre.

On entre ici dans un univers très rarement utilisé : celui des Aztèques, avec leurs traditions et leurs coutumes. On suit l’histoire d’Ameyal, fille du chef du village qui a été brûlé lors d’une rafle. Ameyal, enlevée par les Aztèques, se voit devenir esclave de l’extérieur. Mais ses ambitions vont beaucoup plus loin : elle souhaite entrer au Harem pour rencontrer le fameux Maître qui règne sur celui-ci.

On découvre avec elle tous les complots qui peuvent exister dans une société où un seul règne et où tout le monde veut s’accorder les faveurs du Maître. Mensonges, trahisons, meurtres : tout est permis pour avoir la place de favorite.

J’ai adoré cet univers et cette ambiance à la Game of Thrones, ou encore Reign. D’habitude je regarde les séries de ce genre d’univers, mais le lire, c’est encore mieux. On rentre complètement dans le livre, je n’arrivais plus à lâcher le livre. Je voulais tellement savoir comment Ameyal allait réussir à concrétiser ses ambitions. Jusqu’à cette dernière phrase de la dernière page. Qui remet tout en doute. Et le suspens jusqu’au prochain tome : j’adore.

Merci Eric Costa pour cette fabuleuse découverte et j’attends le tome 2 avec impatience, j’irai m’empresser de l’acheter dès sa sortie.

Les sacrifices humains chez les Aztèques

« La rumeur monte encore et éclate soudain, tel un essaim d’abeilles. La troupe pose les pieds sur une dalle d’une blancheur éclatante. Ameyal écarquille les yeux. Elle n’a jamais vu de marché aussi immense. Elle n’a jamais vu autant d’hommes et de femmes réunis au même endroit. Marchands, passants, soldats aux cuirasses blanches déambulent parmi les meutes de chiens qui aboient et les élevages de dindons apeurés. En tous sens s’écoule la foule, qui vibre vibre et oscille comme des rivières en crue.

Jurant sur le bleu du ciel, dominant l’étendue fourmillante comme le trône d’un dieu, se dresse la pyramide au sommet rouge écarlate. Tout en haut s’affairent des hommes, vêtus de robes et de parures de plumes, aussi petits que des insectes. L’un d’entre eux, coiffé de plumes rouges et blanches et vêtu d’une longue robe bleue, harangue la foule amassée au bas de l’édifice. Les fidèles lui répondent par des cris de liesse. Les divers degrés de l’édifice, ornés de fleurs et de braseros, forment une mosaïque resplendissante de couleurs. Des volutes d’encens s’étirent et se mélangent dans l’air tumultueux. Une cacophonie d’odeurs atteint les narines d’Ameyal.

L’homme aux crânes fend la foule en direction d’une rangée d’étals de bois. Les guerriers le suivent en poussant les passants du coude et en tirant les prisonniers derrière eux. Les liens meurtrissent Ameyal. Comment espérer leur échapper ? »

Vous avez aimé cet extrait ?
Découvrez l’Empire Aztèques et les sacrifices humains avec Ameyal dans Harem, premier tome de la série « Aztèques » !

couvertureharem

Aztèques : chronique « Des livres et moi d’eux »

Un grand merci à LOLA pour sa chronique !
Vous pouvez la retrouver sur son site : Des livres et moi d’eux

 

Ma critique :
Je tiens à remercier l’écrivain pour cet envoi et ce partenariat !
Aimant le monde Aztèque et cette période de l’histoire je fus agréablement surprise en voyant l’ouvrage ! Je lis peu de livres historiques et celui ci à bien capté mon attention ! Ce fut difficile de le lâcher ! Le rythme fut soutenu, et la plume juste formidable, fluide, accessible..et aussi théâtrale ! Je regrette que certains passages ne soient pas plus « développés » !
 
Nous faisons la connaissance, d’une jeune fille, celle qui sera l’héroïne : Ameyal, elle est fille du chef d’un village Mexicain, elle vit dans un monde heureux jusqu’au jour où elle perdra tout : sa tribu se fait attaquer, les assaillants Aztèques n’hésiteront pas à humilier les hommes, les femmes, mais aussi à piller tout ce qu’ils possèdent. Quant à son ami, canin, elle le retrouvera exécuté. Elle essaiera de leur tenir tête, mais seule sa beauté réussira à la garder vivante. Les assaillants l’emmèneront ainsi que les femmes du village au marché des esclaves pour être vendues. Un homme l’achètera pour entrer au service d’un harem, ainsi que son amie Nicté elles tenteront de s’enfuir mais finiront au-dit harem de la ville Aztèque. Elle sera déboussolée lorsque son amie s’en ira car elle ne correspondra pas aux critères demandés pour finir comme fille de joie destinée aux esclaves. Ameyal ne comptera pas se laisser faire malgré ses fuites n’aboutant pas et, elle tentera de trouver des solutions pour avoir une vie moins désagréable qu’elle ne le sera. Malheureusement, le grand sage ne l’avait pas préparée à tout cela. Elle vivra entourée de concubines jalouses, complotistes, combattant pour sa propre vie.. et ne saura pas en qui avoir confiance.
Bien que le récit commence par une scène déroutante : celle de la fin de ce que l’héroïne à connu, celle de la perte de tout ceux qu’elle aimait, nous donne envie de continuer. La sensibilité et la force mentale du personnage au vu de son jeune âge nous séduit, cette force de la nature nous donne envie de nous battre tout comme elle pour nous, nos choix et nos libertés. J’ai également beaucoup aimé le personnage de Macoa, qui saura être son alliée et l’aider lorsqu’elle ne verra aucune lumière au bout du tunnel.
J’ai également beaucoup apprécié le lexique pour nous aider, ce fût vraiment judicieux de la part de l’écrivain.
Si vous voulez partir à l’aventure, que vous vous sentez l’âme d’un aventurier mais si en plus vous aimez l’histoire, ou bien passer un bon moment je ne peux que vous recommander cette lecture ! J’ai vraiment hâte de découvrir ce que nous réservera le tome 2 !
Citations :
– « Un homme n’a pas à cultiver sa beauté comme on peut l’exiger d’une concubine. »
– « Des arbres verdoyants les baignent de leur ombre, et des plants de tomates, de piments, des avocatiers ponctuent la terre brune à leurs pieds. Au-delà des dernières habitations se dessine la ligne courbe de la jungle. Des oiseaux volent en piaillant au-dessus des cimes.
Au centre de la place, à l’ombre d’un ficus géant, sont assises les marchandes de Huaxca. Des grappes de fruits, de légumes, des coquillages nacrés, des plats emplis de poudres colorées ornent les tissus disposés à même la terre. Des parfums d’épices dérivent dans l’air chaud, vibrant du matin.« 
 

Aztèques : chronique de « Bookpearl »

Un grand merci à Meganne pour sa chronique !
Vous pouvez la retrouver sur son site : bookpearl

 

Mon avis

3ème opportunité de découverte grâce à SimPlement, et non des moindres ! Une fois n’est pas coutume : je remercie du fond du cœur l’auteur qui a accepté de m’accorder sa confiance.

Nous suivons Ameyal, jeune fille du village de Huaxca. Destinée à vouer sa vie et son allégeance au Serpent Précieux, Ameyal rêve plutôt de grandeur. Poussée par son envie et peut-être par dans un ultime élan de défiance à l’égard de son père, elle rejoint Acatl, l’un des pêcheurs du village. C’est à ce moment que des guerriers aztèques envahissent le village qu’ils mettent à feu et à sang. Malgré sa détermination, Ameyal est faite prisonnière : elle sera vendue comme esclave ou comme courtisane. Après un long voyage et après avoir essuyé plusieurs morts, le cortège de détenus arrive au village. Ameyal et Nictée, une autre jeune fille, sont échangées contre trois charges de cacao et contraintes à rejoindre le harem de Ahuizolt. Là bas, Ameyal, formée par Izel sous la direction de Necahual, devra se faire à la vie éreintante d’esclave de jardin. Sans perdre de vue son objectif de vengeance, c’est tant bien que mal qu’elle essaie de survivre aux affaires internes du harem. Prise entre jalousie et trahison, la jeune fille est sur le point de découvrir que la seule issue possible à sa condition est celle qui la rebute…

« Ameyal plisse les yeux pour discerner les traits de la seconde épouse à contrejour. Nous vivons dans un véritable paradis. Une grimace furtive semble strier le visage de Coatzin, qui s’adosse au rebord de la fenetre: Dommage qu’il soit infesté de vipères. »

Quel dépaysement qu’est celui que procure ce premier épisode… Bien loin des cadres habituels, Ameyal nous emporte littéralement au cœur du Mexique précolombien. Les descriptions, tant de l’environnement que des scènes d’action placent le lecteur au premier plan des évènements : il s’indigne, il espère et il souffre en même temps que la jeune vendue. L’introduction à la croyance, aux coutumes, et même l’utilisation de mots étrangers confortent cet univers précisément dépeint (pas de craintes à ce niveau, l’auteur a pensé à introduire un lexique, un panthéon et une galerie des personnages à son ouvrage). Si les recherches menées par l’auteur lui permettent une justesse et une maitrise certaine de son sujet, ces dernières sont clairement portées par une écriture vraiment très agréable. Ni trop simple, ni hors d’atteinte, elle oscille entre réalité cruelle et touches poétiques. Alternant descriptions opportunes (parfois très dures) et péripéties, le devenir d’Ameyal laisse le lecteur à bout de souffle après avoir reposé le livre. La dernière phrase m’a fait l’effet d’une gifle tant j’espère pour l’héroïne à laquelle je me suis irrémédiablement attachée. Les personnages, hauts en couleur et pour le moins imprévisibles, agissent « normalement » et c’est franchement plaisant. Izel m’a frustrée. Amocualli m’a révoltée. Coatzin et Quinametli m’ont donné la chair de poule. Chimalli et Macoa apportent leur lueur d’espoir. Ameyal enfin, est avant tout une jeune fille de 13 ans, parfois irréfléchie mais surtout impulsive ; tout ne lui tombe pas tout cuit dans les mains. Ses décisions ont toujours une répercussion, certaines de ses actions réussissent, d’autres échouent… Ce réalisme est l’un des points forts du roman. Un autre « bonus » mérite à mon sens d’être salué : j’ai l’impression, encore plus tenace au lendemain de la lecture, que chaque détail a été mûrement réfléchi. Les prénoms des personnages semblent à eux-seuls définir le personnage qu’ils représentent. Les titres des différents chapitres se parent de leur vraie couleur après les avoir lus, comme si ce n’était qu’après la lecture qu’ils prenaient leur sens. Je pense notamment au chapitre 4 « Celles que l’on a oubliées » qui, quand il s’est fait l’écho du récit, est parvenu à me faire frémir. Le tout donne une impression de minutie qui ajoute de la crédibilité à l’histoire. Je m’arrêterai ici, dans la crainte principale d’en dévoiler trop si je continuais de m’exprimer sur ce livre qui mérite plus qu’un simple avis.

En clair, rien ne semble être laissé au hasard dans ce premier épisode. C’est du moins l’impression qu’il m’a laissée. Si Ameyal se hisse dans le top trois de mes personnages féminins favoris, le livre lui rejoint l’étagère des coups de cœur. C’est avec joie (et hâte) que je me plongerai dans le second volet.

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