Aztèques : chronique de « Un mot à la fois »

Un grand merci à Un mot à la fois pour sa chronique !
Vous pouvez la retrouver sur son site : Un mot à la fois

 

Résumé :

Une jeune esclave peut-elle faire tomber un Empire ?

Lorsqu’elle retrouve son village en feu et son chien éventré, Ameyal se jure d’exterminer les Aztèques qui les attaquent. Mais son courage et sa volonté ne peuvent rivaliser contre les guerriers.Elle perd tout, famille, amis, son village est détruit et elle est emportée.

Rabaissée à l’état d’esclave, plongée dans un harem où les intrigues font loi, où sauver sa peau se joue derrière chaque porte, Ameyal doit faire face aux pires injustices, trahisons et humiliations.

Au-delà de ces épreuves, une question s’impose : existe-t-il un cage assez grande pour retenir la fille de l’aigle ?

Avis de Un mot à la fois :
Je viens tout juste de terminer de lire Aztèques de Eric Costa. C’est vraiment un très beau livre, dont je ne suis vraiment pas déçue de l’avoir lu. Surtout s’agissant d »un univers que je ne côtoie pas souvent, c’est une très belle découverte. Mais qui est son auteur ?

Eric Costa, le papa de Aztèques, est un passionné de voyages et d’aventures qui publie son premier roman cette année. C’est justement son goût pour l’aventure qui l’anime pour écrire ce roman basé sur un peuple du Mexique Précolombien.

Cela lui permet également de se présenter au salon du livre de Paris 2017, pour la première fois et de remporter le prix du Jury Amazon KDP.

Il est aussi l’auteur d’un recueil de nouvelles fantastiques

Réalités invisibles. Pour le contacter,  suivez-le sur Facebook  ou Twitter. Il possède également un blog d’ auteur  et une adresse mail eric.costa.auteur@gmail.com.

Aztèques est un roman  se déroulant dans le Mexique Précolombien. L’auteur nous introduit donc dans le monde des aztèques. Avant de découvrir les différents aspects de leur culture, nous faisons connaissance avec Ameyal, l’héroïne.

Ameyal est un personnage féminin complet. Très entêtée et indépendante, elle garde son courage malgré tous les malheurs qui lui arrivent dès les premières pages. Et des malheurs elle en rencontre.

L’auteur ne l’épargne pas. Ce que j’ai vraiment trouvé authentique parce que souvent certains auteurs/ scénaristes évite de faire trop de mal aux protagonistes ou alors ils s’en sortent facilement. Pas Ameyal.

Tout au long du livre, de choses terribles lui arrivent. Elle se retrouve au milieu de complots et sa vie est constamment en danger. Elle s’en sort bien évidemment mais pas sans souffrances. Et des souffrances assez terrible tout de même.

On rencontre également d’autres personnages à travers les péripéties de notre héroïne. Ce sont principalement des femmes, comme elle évolue dans un  harem. Mais elle croise la route de certains hommes aussi.

Et ces personnages aussi différents les uns que les autres, du fait de leur fonction, leur statut. Se révèlent finalement assez semblables parce qu’ils sont perfides, manipulateurs, comploteurs et surtout violents.

Sans parler du Harem qui a ses propres lois que Ameyal a du mal à suivre. On tombe vraiment sur un peuple tyrannique et sans pitié, qui ne distingue pas femme, enfant et homme pour faire appliquer sa violence.

Un vrai travail de fond

Ameyal est un personnage que j’ai vraiment apprécié. Courageuse, indépendante, révoltée et qui ne baisse pas vite les bras jusqu’au bout. Une chose assez cocasse sur le roman c’est que Ameyal n’est pas aztèque.

Alors pourquoi on parle de ce peuple ? Parce que notre héroïne, à la suite de circonstances très fâcheuses, va se retrouver chez eux. En fait Ameyal vient d’un peuple voisin mais qui n’a pas tout à fait les mêmes coutumes.

Eric Costa nous fait donc découvrir les aztèques. Pas tel un livre d’histoire ou d’anthropologie le ferait. Mais plutôt en nous racontant l’histoire de l’héroïne, en faisant une description des lieux, des vêtements. En nous présentant les dieux aztèques, leurs coutumes, leur alimentation et même la chaleur ambiante.

Et tout cela est très clair. L’auteur s’en est assuré avec à la fin du livre, un lexique des termes aztèques qu’on retrouve durant notre lecture. Un répertoire des personnages ainsi qu’un récapitulatif des dieux mentionnés et leur fonction.

De plus, le travail d’Eric Costa est remarquable parce que non seulement on voit sa passion pour le sujet avec sa bibliographie, mais on la ressent aussi au fil des mots.  Il  m’a fait voyager durant ma lecture, je vivais à travers notre héroïne intrépide et je ressentais les mêmes choses qu’elle.

cropped pen 1 300x300 - Chronique d'auto-édition "Aztèques: Harem" Eric Costa.

 

Je comprends maintenant pourquoi il a remporté le prix du Jury Amazon KDP.

Ainsi tout ce que je peux vous dire, c’est de ne surtout pas rater une occasion de lire Aztèques: Harem.  

Vous trouverez tous les ingrédients pour passer un bon moment, aucune fois vous ne vous ennuierez et votre esprit aventureux vous remerciera de cette lecture. En plus, vous pourrez vous vanter de connaître quelque chose sur un ancien peuple. Sans oublier la belle plume de l’auteur, qui n’est pas monotone ni gonflante ennuyante.

On se retrouve pour la prochaine saison des aventures de Ameyal  (eh oui, ce n’étais que le commencement ^^).

Allez la bise !

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Aztèques : chronique de « Marion Reading books »

Un grand merci à Marion pour sa chronique !
Vous pouvez la retrouver sur son site : Marion Reading books

 

Résumé :

Une jeune esclave peut-elle faire tomber un Empire ?

Lorsqu’elle retrouve son village en feu et son chien éventré, Ameyal se jure d’exterminer les Aztèques qui les attaquent. Mais son courage et sa volonté ne peuvent rivaliser contre les guerriers.Elle perd tout, famille, amis, son village est détruit et elle est emportée.

Rabaissée à l’état d’esclave, plongée dans un harem où les intrigues font loi, où sauver sa peau se joue derrière chaque porte, Ameyal doit faire face aux pires injustices, trahisons et humiliations.

Au-delà de ces épreuves, une question s’impose : existe-t-il un cage assez grande pour retenir la fille de l’aigle ?

Avis de Marion :

Je tiens tout d’abord à remercier l’auteur Eric Costa pour sa confiance et pour l’envoi de son roman qui m’a plongée dans un univers totalement inédit, celui du monde des Aztèques. J’ai passé un excellent moment avec ce livre notamment grâce à l’héroïne Ameyal que j’ai trouvé courageuse et déterminée !

Comme je vous le disais, l’univers de ce roman était vraiment nouveau pour moi n’ayant jamais lu d’histoires évoquant de vieilles civilisations du sud de l’Amérique. C’est surtout pour cette raison que ce livre m’a fortement intéressée, en plus de sa couverture absolument sublime ! J’avoue que lors de ma lecture des toutes premières pages, il m’a fallu un temps d’adaptation. J’ai pris peur devant le vocabulaire propre à celui de ces villageois, de cette civilisation. Heureusement, l’auteur nous propose un petit lexique à la fin de son roman afin de pouvoir s’y référer pendant notre lecture ! J’ai trouvé ça déroutant au début et finalement cela a permis une totale immersion dans l’univers et auprès des personnages.

Dans la première partie du roman, nous faisons connaissance avec le personnage principal, Ameyal. Ameyal est une jeune fille sympathique au départ mais qui se révélera bien plus courageuse après la destruction de son village tout entier par les Aztèques. En effet, c’est à partir de ce moment là que le roman prend une toute autre tournure et que l’ambiance s’alourdit. J’avais peur pour Ameyal, peur de ce qui allait lui arriver. Elle sera finalement réduite en esclavage dans un endroit appelé le Harem. Endroit où celui que l’on appelle le Maître vit en compagnie de ses nombreuses femmes, surnommées les concubines. Ameyal se retrouvera vendue et devra servir ces gens riches et sans cœur qui sont prêts à torturer, ou même à tuer au moindre faux pas de la part des esclaves. Un univers pleins de complots, de faux semblants et surtout de danger.

J’ai préféré la partie où Ameyal est au Harem, esclave de ces femmes majestueuses mais sans pitié que sont les concubines. J’ai préféré car les actions s’enchaînaient plus rapidement, nous assistons à des trahisons, des meurtres. Cette partie du roman est réellement haletante et je ne cessais de craindre pour la vie de cette pauvre Ameyal qui subira des choses absolument horribles ! Certaines scènes étaient assez violentes c’est vrai, mais elles ne m’ont pas dérangées, au contraire elles nous montraient l’horreur des tortures qui avaient lieu. J’ai été impressionnée par la détermination d’Ameyal qui malgré la difficulté n’a jamais sombré, tentant toujours de se battre pour sa liberté. Elle a une force de caractère qui m’a beaucoup plu. Mais dommage, car mis à part ce personnage, aucun autre n’a réellement su me marquer comme elle.

J’ai été très heureuse de pouvoir faire cette jolie découverte livresque ! Je lirai la suite avec un grand plaisir. La fin du roman, la dernière phrase laisse présager encore quelques problèmes pour notre héroïne qui j’espère, gardera ce courage pour la suite. Merci encore à Eric Costa !

Aztèques : chronique de « Wolkaiw : l’antre du loup »

Un grand merci à Kathleen pour sa chronique !
Vous pouvez la retrouver sur son site : Wolkaiv : l’antre du loup

 

Résumé :

Une jeune esclave peut-elle faire tomber un Empire ?

Lorsqu’elle retrouve son village en feu et son chien éventré, Ameyal se jure d’exterminer les Aztèques qui les attaquent. Mais son courage et sa volonté ne peuvent rivaliser contre les guerriers.Elle perd tout, famille, amis, son village est détruit et elle est emportée.

Rabaissée à l’état d’esclave, plongée dans un harem où les intrigues font loi, où sauver sa peau se joue derrière chaque porte, Ameyal doit faire face aux pires injustices, trahisons et humiliations.

Au-delà de ces épreuves, une question s’impose : existe-t-il un cage assez grande pour retenir la fille de l’aigle ?

Avis de Kathleen :

Aztèques nous propose une plongée au cœur d’une époque souvent méconnue, l’ère des Aztèques, civilisation presque ancestrale qui fascine les hommes, poussant même certains à écrire. Peu de chapitres, beaucoup d’action, ainsi est constitué le livre. Des chapitres relativement longs qui ne permettent pas de fréquentes pauses mais qui au contraire instaurent un rythme haletant et soutenu.

     Chaque chapitre possède son petit nom, nous plongeant un peu plus dans cette ambiance si particulière qu’est celle de ce peuple amérindien. Eric Costa nous propose de suivre un personnage des plus atypiques, la belle Ameyal au regard de Jade. D’où lui viennent ces yeux d’un vert qui en subjuguera plus d’un ? Un mystère plane quant à leur origine, toujours est-il qu’ils ne laissent personne insensible, réveillant la curiosité de tout le monde.

      Ameyal est une jeune fille qui peu à peu deviendra une véritable femme. Fougueuse dans l’âme, elle est animée d’une farouche rage de vivre mais surtout de vaincre. Ameyal est une battante qui lutte pour sa condition et la survie de son peuple, violemment décimé et réduit à l’état d’esclave. Son tempérament explosif fait d’elle un personnage unique, elle ne fait rien comme tout le monde mais tout le monde la remarque. J’ai bien aimé suivre ses frasques ainsi ses escapades nocturnes qui réservent à chaque fois leur lot de surprises.

    Attirer l’attention est une arme à double tranchant, cela peut vous rapporter des ennemis comme des alliés. Ameyal doit-elle se méfier de toutes les personnes qu’elle croise au sein du Harem? Cette dernière semble empêtrée dans des intrigues qui la dépassent, prise au piège d’une guerre dans laquelle elle s’avère être un redoutable pion. Petit pion qui n’hésitera pas à se transformer en dame au moment opportun.

 

Je dois avouer que j’aurai bien aimé suivre le parcours d’autres survivants du massacre du village, je pense notamment à Nicté, d’autant plus que l’écriture n’est pas à la première personne mais à la troisième. Peut-être l’auteur évoquera-t-il son destin dans le tome suivant ? Le mystère demeure entier. Dans tous les cas, ce premier tome nous plonge dans une sorte de huis clos, nous sommes coincés dans le harem et tentons ( vainement ? ) d’en sortir.

 

     La plume fluide de l’auteur m’a transporté à l’époque des Aztèques comme si cela était naturel, mais j’ai eu un peu de mal avec les prénoms lorsque j’ai débuté la lecture, notamment en ce qui concerne la prononciation. Vous vous doutez bien que les noms de l’époque sont très différents des nôtres. Cette petite difficulté s’est estompée au fil de la lecture, il me fallait juste le temps de m’y accoutumer.

      Je vous le disais plus haut dans la chronique, ce livre est bourré d’action. Le lecteur n’a pas le temps de souffler que déjà Ameyal est fourré dans un nouveau coup. On se demande à chaque fois quelle règle elle va enfreindre, quelle limite elle va repousser. Ameyal est vraiment un personnage très intéressant, même si je n’ai pas réussi à m’attacher à elle, un poil trop intrépide pour moi. Quelques moments de pause auraient été les bienvenus, notamment pour cerner davantage Ameyal mais surtout pour comprendre son raisonnement, comprendre sa logique. Le lecteur comprend qu’Ameyal a pour but de s’élever, mais de petites réflexions quant à l’élaboration de certains plans auraient permis de souffler un peu et de prendre du recul.

      Volonté et détermination me sont apparus comme les maîtres mots de cette histoire, un petit bout de femme prêt à braver tous les dangers afin d’atteindre le sommet. Ce premier tome et plus encore sa fin, donne très envie de lire la suite qui s’annonce des plus prometteuses. Découvrir les nouvelles aventures d’Ameyal m’enchante déjà! 

     Il s’agit donc d’une très belle immersion dans une époque méconnue, le voyage a été possible et rendu très agréable grâce à la douce plume de l’auteur. Le personnage d’Ameyal est intrigant et ne vous laissera pas indifférent, de même que sa destinée. Ce livre possède un petit plus, il s’agit de sa bibliographie à la fin mais surtout du rappel des noms des personnages ainsi que leur signification.

 

Aztèques participe à l’opération #ClichyPlage lancée par #Amazon !

Il y a quelque jours, je recevais un mail d’#Amazon #KDP France, qui illuminait ma journée (et même mon été 😉 ).

Dans ce mail, j’apprenais que Aztèques : Harem participerait à l’opération #ClichyPlage.

Qu’est-ce que #ClichyPlage ?
Dans le cadre de son programme de soutien à la communauté de Clichy où sont implantés ses bureaux, #Amazon est partie prenante de l’opération Clichy Plage, espace de détente et de loisirs conçu par l’équipe municipale pour les habitants de la ville n’ayant pas la chance de partir en vacances, du 8 juillet au 20 août.

La participation d’Amazon a pris la forme d’un espace culturel où sont notamment mis à disposition des livres consultables sur place, et aucune contrepartie financière n’est demandée aux lecteurs ou à la ville de Clichy.

Aztèques : Harem, fait partie des livres proposés à la lecture.
Ameyal rejoindra ainsi de grands noms de l’auto-édition et de l’édition hybride  tels que Rosie Maldonne, Angel et Marie ainsi que d’autres héros « présents » au Salon du livre de Paris 2017 (pardonnez le fait que je ne cite que quelques noms ; je ne connais pas les autres !).

C’est pour moi un grand honneur et une grande joie que le livre soit ainsi présenté au public par Amazon.
Depuis le Salon du Livre de Paris 2017, Aztèques a ainsi été mis en avant par Amazon conformément au prix remporté lors du Speed Dating de l’auto-édition, ce qui a permis de faire découvrir le livre à des centaines de lecteurs.
L’inclure dans l’opération Clichy Plage permettra à d’autres personnes de voyager tout en restant sur place 😉

Pour profiter de l’espace de détente et de loisirs, il vous suffit de vous rendre :

Piscine municipale Gérard Durant
34, rue Valiton
92110 Clichy

En avril dernier, Amazon organisait déjà dans le parc Salengro de Clichy une opération baptisée « bibliothèque éphémère », en partenariat avec la ville, à laquelle ont participé les enfants des centres de loisirs. Le principe était simple : chacun venait avec un livre pour l’échanger contre un autre.

Je salue ici le soutien d’Ainara et son équipe pour les auteurs hybrides et indépendants qui, comme moi, doivent trop souvent s’extraire de leurs histoires pour revêtir la casquette de l’éditeur ou du marketeur et promouvoir leurs livres.
Je vous souhaite à tous un bel été 🙂

Aztèques : chronique de « Livre et Évasion »

Un grand merci à Éloïse pour sa chronique !
Vous pouvez la retrouver sur son site : Livre et évasion

 

Résumé :

Une jeune esclave peut-elle faire tomber un Empire ?

Lorsqu’elle retrouve son village en feu et son chien éventré, Ameyal se jure d’exterminer les Aztèques qui les attaquent. Mais son courage et sa volonté ne peuvent rivaliser contre les guerriers.Elle perd tout, famille, amis, son village est détruit et elle est emportée.

Rabaissée à l’état d’esclave, plongée dans un harem où les intrigues font loi, où sauver sa peau se joue derrière chaque porte, Ameyal doit faire face aux pires injustices, trahisons et humiliations.

Au-delà de ces épreuves, une question s’impose : existe-t-il un cage assez grande pour retenir la fille de l’aigle ?

 

—D’où te viennent ces yeux verts ? Je n’ai jamais vu cela chez personne.

—Mon père m’a dit qu’ils viennent de l’océan, Maîtresse.

—De l’océan ? ricane la vieille femme. Les lèvres sèches de Tene se retroussent. Ameyal écarquille les yeux. Ses dents, incrustées de pierres précieuses, jettent des reflets colorés.

J’ai gagné ce livre dans un concours sur Facebook et je remercie Eric Costa de m’avoir permis de découvrir son livre.

On entre ici dans un univers très rarement utilisé : celui des Aztèques, avec leurs traditions et leurs coutumes. On suit l’histoire d’Ameyal, fille du chef du village qui a été brûlé lors d’une rafle. Ameyal, enlevée par les Aztèques, se voit devenir esclave de l’extérieur. Mais ses ambitions vont beaucoup plus loin : elle souhaite entrer au Harem pour rencontrer le fameux Maître qui règne sur celui-ci.

On découvre avec elle tous les complots qui peuvent exister dans une société où un seul règne et où tout le monde veut s’accorder les faveurs du Maître. Mensonges, trahisons, meurtres : tout est permis pour avoir la place de favorite.

J’ai adoré cet univers et cette ambiance à la Game of Thrones, ou encore Reign. D’habitude je regarde les séries de ce genre d’univers, mais le lire, c’est encore mieux. On rentre complètement dans le livre, je n’arrivais plus à lâcher le livre. Je voulais tellement savoir comment Ameyal allait réussir à concrétiser ses ambitions. Jusqu’à cette dernière phrase de la dernière page. Qui remet tout en doute. Et le suspens jusqu’au prochain tome : j’adore.

Merci Eric Costa pour cette fabuleuse découverte et j’attends le tome 2 avec impatience, j’irai m’empresser de l’acheter dès sa sortie.

Aztèques : chronique d’Amanda Castello

Un grand merci à AMANDA pour sa chronique !
Vous pouvez la retrouver sur son site : Les Livres d’Amanda.

 

Harem – Aztèques : un voyage exaltant

Mon adolescence a été remplie des livres de Jacques Soustelle et de bien d’autres historiens et anthropologues ayant analysé ou témoigné, comme le moine franciscain Bernardino de Ribera de Sahagu, sur la vie des Aztèques. Eric Costa m’a reconduite en arrière de quelques décennies.
Il a construit avec brio une intrigue qui appartient au domaine de la fiction, certes, mais a probablement existé, à quelques détails près. Compliments pour tous les détails historiques, la description en particulier des vêtements des épouses et des esclaves, particulièrement soignée. On devine le travail de recherche minutieux de l’auteur. Le glossaire à la fin du livre en est une preuve supplémentaire.
Les personnages deviennent au fil de la lecture très réels et visibles ce qui démontre la qualité graphique de la plume d’Éric Costa. Les rapports humains dans leur bassesse comme dans leur noblesse sont minutieusement décrits, même s’il semble que le côté manipulateur, cruel et sordide y soit davantage présent. Certains gestes qui pourraient être bons et beaux sont empreints de calcul pour une réciprocité dans la lutte pour la survie. Mais il est vrai que la société Aztèque était particulièrement violente.
J’étais présente au salon du livre quand Éric a été proclamé vainqueur au Speed-dating par le jury Amazon KDP. Une victoire plus que méritée. J’attends la suite avec curiosité et intérêt.

Aztèques en offre éclair Amazon

Je tiens à vous remercier pour votre soutien lors de l’offre éclair d’Aztèques mercredi 10 mai. Ce jour là, le livre numérique était à 0,99€.
Beaucoup d’entre vous ont liké, partagé mes publications, commandé, commenté. Grâce à vous, Aztèques est monté tout au long de la journée depuis la 200ème place jusqu’à la première place du top 100 Amazon.

Big up pour tous les lecteurs et auteurs qui m’ont soutenu ! Ces derniers m’ont très bien accueilli au salon de livre de Paris, et ont fait preuve de beaucoup de solidarité et de gentillesse : je remercie notamment Valérie Bel, qui a invité des lecteurs à l’évènement, Alice Quinn, Tamara Baliana, Cédric Péron, Laure Manel, Amélie Antoine, Sonia Dagotor, Lhattie Haniel, Olivier Bal, Patrick Ferrer, Jacques Vandroux, Judrin Evelin et tous les autres auteurs et blogueurs ayant participé de près ou de loin.

453 Ebooks sont partis en une journée, sans compter les livres papiers et les emprunts.
Les petits Aztèques ont su jouer des coudes et monter tranquillement jusqu’à la première place du podium, et ils se maintiennent aujourd’hui à la quatrième place, devant Marc Levy et Guillaume Musso 😉

Comme une place de n°1 ne dure pas forcément très longtemps, j’ai pris une photo souvenir :

La question est : que fait-on après ?
On m’a répondu : « ton livre va se casser la figure mais c’est normal ». Et pour cause, le lendemain de l’offre éclair j’étais à une quarantaine de ventes (et j’en suis très heureux).
En effet, que peuvent les petits Aztèques contre des « poids lourds » tels que les très talentueux Maddie D., Gabrielle Desabers, Fred Vargas et tous les autres ?

Alors comment aider le livre à garder de la visibilité ?
Pour répondre à cette question, je me suis tourné vers Alice.
Alice Quinn, auteure bestseller qui a créé le personnage de Rosie Maldonne, l’héroïne de « Un palace en enfer » que j’ai rencontrée au salon du livre. Un concentré de joie et de rire qui voit la vie en rose, et qui la fait voir telle quelle aux gens qui la côtoient. Alice m’a interviewé en tant qu’ « auteur du mois de juin » au sujet d’Aztèques et je partagerai la vidéo avec vous dès qu’elle sera disponible. Lorsque je lui posé la question, Alice m’a conseillé de communiquer tranquillement sur Aztèques lorsque l’occasion se présenterait. Et elle a ajouté quelque chose que j’ai trouvé très beau :

« Le livre va se poser quelque part et vivre sa vie. Après, on ne sait pas, c’est de la magie ».

Certains auteurs, dont Cédric, disent qu’une fois le bébé mis au monde il faut le laisser vivre sa vie. C’est pas facile, mais je vais essayer. En espérant que le livre parle suffisamment au monde, et que le monde parle suffisamment de lui pour que la magie prenne 😉

Je ne vous cache pas que je ressens un certain soulagement au sortir de cette phase de marketing. Je ne suis pas très à l’aise lorsque je mets mon travail en avant, et je demande pardon à ceux qui m’ont trouvé un peu trop insistant 😉
Je vais enfin pouvoir reprendre l’écriture de la saison 2, que j’envisage de sortir en octobre.

Et pour ceux d’entre vous qui sont auteurs, je vous souhaite de belles histoires et que la magie prenne !

Lettre d’un mentor et ami

Je voudrais partager avec vous quelque chose qui m’a énormément touché lors de la journée du 10 mai, jour de l’offre éclair Amazon d’Aztèques, grâce à vous si riche en émotions.
Il s’agit d’un mail de mon mentor Anael à sa mail-list pour l’informer de cette offre.
A travers l’écriture, Anaël est devenu bien plus qu’un simple coach : il est devenu un ami. Je lui laisse la parole :

« Lorsqu’il a frappé aux portes de l’atelier d’écriture que j’animais alors à Bordeaux, Eric cherchait à revenir à l’une de ses premières passions : l’écriture.

Il se souvenait avoir écrit quelques histoires avec des amis dans son adolescence, et il voulait retrouver ce plaisir.

Il avait à l’époque un projet de roman fouillis, compliqué, avec une narration embrouillée et une dramaturgie inexistante et de temps en temps, après l’atelier, il me bombardait de questions pour l’améliorer.

Quand j’ai lancé mon Académie d’écriture, il a hésité. C’était un grand pas et en même temps c’était exactement le pas qu’il voulait s’autoriser à faire.

Après un an passé à suer sur un recueil de nouvelles fantastiques, un guide pratique et deux synopsis de romans, Eric avait acquis les bases de la dramaturgie. Il était
plus à l’aise dans son écriture, plus fluide.

Il restait à transformer l’essai en deuxième année en travaillant sur des projets longs.

Aztèques est né dans ce contexte, de la contrainte de concevoir une série littéraire.

Après une année de réécriture, Eric a publié Harem, le premier tome de la série Aztèques, sur Amazon, l’a pitché avec brio au salon du livre de Paris, où il a remporté le premier prix du jury d’Amazon et il est aujourd’hui dans le top 3 des ventes.

Avec une moyenne de 4,5 étoiles sur 5 en 26 commentaires, ne vous fiez pas qu’à mon jugement quand je vous recommande de le lire.

Non seulement Aztèques est un exemple de dramaturgie réussie mais c’est en plus l’opportunité de découvrir une culture et un univers qui nous sont peu familiers.

Lisez-le si vous aimez les intrigues, la manipulation, le jeu sur les faux-semblants. Lisez-le surtout pour analyser sa construction, dans laquelle rien n’a été laissé au hasard.

Aujourd’hui Amazon propose une Offre Éclair sur le livre, ce qui signifie que le format numérique est à moins d’un euro pour la journée.

Perso, je préfère la version papier. Pour le prix d’un poche, vous recevez un livre grand format avec une belle illustration de couverture.

Il est loin le temps du premier roman, Aztèques est le résultat de quatre années de travail appliqué et déterminé.
Sa maîtrise d’écriture en est la conséquence directe.

Anaël « Le travail paie » Verdier »

Merci Anaël.
NB : voir les formations que propose Anaël sur internet et à Bordeaux

Lien pour améliorer son blog

Comment tenir un blog qui intéresse les gens, qui vit, qui suscite des débats ?

On en rêve tous, et pourtant c’est loin d’être simple ! Voici un extrait d’article sur ce sujet que j’ai trouvé intéressant :

da vinci

« En tant que blogueuse depuis 2012, je pense sérieusement, que le pire scénario qui peut arriver à un blogueur, c’est de se rendre compte, que tout son travail n’a servi à rien et que tous ses efforts ont été en vain : pas de visiteurs, pas de fidélisation, pas de bon positionnement dans les moteurs de recherche, pas de notoriété, …

Je pense qu’il est important de prendre son temps et réfléchir à son aventure de blogueur : analyser ses chiffres, analyser ses statistiques, analyser ses articles, analyser ses actions, analyser sa cible… et faire le point sur les résultats de son travail. Il ne faut pas négliger ces aspects, on ne peut pas ne pas avoir de stratégie, on ne peut pas aller à l’aveuglette. »

Résumé des 7 points essentiels à avoir : design, nom de domaine à soi, contenu intéressant, avoir une ligne éditoriale, créer des relations (partenariat, interview…), connaître son public (adaptation des articles à la cible), se remettre en question (bon, ça, c’est valable pour tout !)

Voici donc les conseils d’une blogueuse expérimentée pour ne pas se noyer sur la toile et ses pièges… merci à elle.

Cliquer ici pour accéder à son blog

Brille. Ose. Cherche. trébuche.

« Celui qui travaille avec ses main est un ouvrier.

Celui qui travaille avec ses mains et sa tête est un artisan.

Celui qui travaille avec ses mains, sa tête, et son coeur est un artiste. »

Saint François d’Assise.

émeuraude gangue

Extrait du site http://apollinepoint.com/brille-ose-cherche-trebuche

Un vrai rayon de soleil, allez-y ! Voilà la plus belle partie, la plus vraie, que je partage avec vous :

« Mains, tête, et coeur ? Tu vois, tu as déjà le ticket d’entrée.

N’attends pas de te sentir prête, la seule permission dont tu as besoin, c’est la tienne.

Regarde-moi dans les yeux ! Fais ce qui compte pour toi. Brille. Ose. Cherche. Trébuche. Relève-toi. Essaie autre chose. Avance !

Je crois en toi. »