Ameyal

Bonjour,

Je m’appelle Ameyal. Dans votre langue, cela signifie printemps. Je suis de l’année Sept-Roseau. Pour vous, cela veut dire que j’ai treize ans. Selon votre calendrier, nous sommes en 1515.

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J’habite un petit village qui s’appelle Huaxca, du nom de la rivière argentée qui coule à sa périphérie. Il est entouré par la jungle et situé près du grand océan turquoise. Mon père, Cuauhtli le sage, est le chef de ce village. Il porte ce nom car il est rusé comme un aigle. J’aimerais prendre sa succession, mais les femmes ne sont pas autorisées à commander. Le sont-elles chez vous, cinq siècles plus tard ?

Quoi qu’il en soit, la question de commander ne se pose même plus pour moi. Des guerriers armés ont envahi le village, attaquant les habitants, brûlant les huttes. Je pense que ce sont des Aztèques. Leur territoire est situé loin à l’ouest, pourtant.

En ce moment, je cours vers les fumées que j’aperçois par delà les cimes des arbres. Je dois vous laisser ; il faut que je retrouve mon père. Lui seul saura quoi faire pour nous sauver.

Venez vite me retrouver dans Harem, premier tome de la série « Aztèques » !

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Aztèques : chronique des « Lectures de Mélanie »

Un grand merci à Mélanie pour sa chronique !
Vous pouvez la retrouver sur son site : Les lectures de mélanie

 

Avis :
Un grand merci à Eric Costa pour l’envoi de son roman!
Harem est un roman qui, comme son titre l’indique, se déroule à l’ère Aztèque. Nous pouvons d’ailleurs situer un peu cette histoire dans le temps puisque nous apprenons dans le roman que le souverain des Aztèques de l’époque est Moctezuma II, cousin Ahuitzotl (maître du Harem du roman), dont le règne a duré 18 ans, de 1502 à 1520.
Ce roman raconte l’histoire d’Ameyal, fille du chef de son village, qui est une jeune fille réduit en esclavage après avoir vu son village en cendres. Elle sera alors esclave dans un Harem, mais Ameyal l’a toujours su, elle n’est pas destinée à devenir prêtresse comme l’a toujours dit son père, mais bel et bien cheffe, comme  celui-ci. Elle n’acceptera donc jamais sa condition d’esclave et va tout tenter pour s’échapper de cet enfer.
J’ai adoré découvrir l’univers de ce roman. A vrai dire, lorsque je l’ai découvert, la première chose qui m’a attiré est le fait que cette histoire parle d’Aztèques, je n’avais jamais rien lu de semblable et j’étais très curieuse. Je peux maintenant dire que je ne suis pas déçue!
Harem est un roman très dépaysant. Dès les premières pages, l’action commence et embarque le lecteur dans une succession sans fin de rebondissements, le rythme de ce roman est très soutenu, l’auteur ne nous laisse pas une seconde pour respirer, on stress, on veut qu’Ameyal sorte saine et sauve de ce Harem maudit, mais rien ne se passe jamais comme prévu, et même si cela est frustrant et angoissant, on en redemande!

 

Dès notre première rencontre avec les Aztèques, nous comprenons qu’ils sont des guerriers sauvages et sanguinaires, Eric Costa ne nous épargne pas et ne manque pas non plus de nous décrire quelques scènes sanglantes. Il nous montre la barbarie d’un peuple qui s’impose et réduit les autres en esclavages comme ils l’ont fait pour Ameyal.
Eric Costa a fait un véritable travail de recherche sur ce peuple pour écrire ce roman, et cela se ressent! Du vocabulaire jusqu’aux décors que l’on imagine sans mal, nous sommes plongé dans cette cité Aztèque, parmi les esclaves du Harem et les concubines, qui mènent la vie dure à Ameyal.
Car en effet, Ameyal se mettra en danger une multitude de fois et sera très souvent confrontée aux concubines du souverain, qui n’hésiteront pas à se servir d’elle pour parvenir à leur fin.
Et c’est justement là que réside une des forces de l’auteur, Ameyal se retrouve dans des situations délicates tout au long du roman, et contrairement à ce que nous pouvons penser au début, jamais ou presque elle ne parviendra à mener à bien ses innombrables « missions », rien n’est simple, les événements sont bien souvent imprévisibles et cela change, Ameyal n’est pas un personnage sans failles et invincible.
Néanmoins c’est une jeune fille extrêmement courageuse qui n’aspire qu’à la liberté, j’ai bien aimé ce personnage.
Le roman est entièrement écrit au présent, ce qui m’a quelque peu surprise au début de ma lecture, mais on s’y fait très vite.
Il s’agit donc d’un roman très prenant qui se lit rapidement tant nous sommes captivé par l’histoire et que le sort d’Ameyal nous intéresse. Il y a beaucoup de suspens et l’intrigue se tient très bien.
Une très belle découverte que je recommande à tous ceux qui souhaitent découvrir une histoire saisissante dans un monde et une époque qui ne nous est pas habituel.

Aztèques : chronique d’Amanda Castello

Un grand merci à AMANDA pour sa chronique !
Vous pouvez la retrouver sur son site : Les Livres d’Amanda.

 

Harem – Aztèques : un voyage exaltant

Mon adolescence a été remplie des livres de Jacques Soustelle et de bien d’autres historiens et anthropologues ayant analysé ou témoigné, comme le moine franciscain Bernardino de Ribera de Sahagu, sur la vie des Aztèques. Eric Costa m’a reconduite en arrière de quelques décennies.
Il a construit avec brio une intrigue qui appartient au domaine de la fiction, certes, mais a probablement existé, à quelques détails près. Compliments pour tous les détails historiques, la description en particulier des vêtements des épouses et des esclaves, particulièrement soignée. On devine le travail de recherche minutieux de l’auteur. Le glossaire à la fin du livre en est une preuve supplémentaire.
Les personnages deviennent au fil de la lecture très réels et visibles ce qui démontre la qualité graphique de la plume d’Éric Costa. Les rapports humains dans leur bassesse comme dans leur noblesse sont minutieusement décrits, même s’il semble que le côté manipulateur, cruel et sordide y soit davantage présent. Certains gestes qui pourraient être bons et beaux sont empreints de calcul pour une réciprocité dans la lutte pour la survie. Mais il est vrai que la société Aztèque était particulièrement violente.
J’étais présente au salon du livre quand Éric a été proclamé vainqueur au Speed-dating par le jury Amazon KDP. Une victoire plus que méritée. J’attends la suite avec curiosité et intérêt.

Aztèques : chronique « D’Pêche Culturelle »

Un grand merci à KEVIN pour sa chronique !
Vous pouvez la retrouver sur son site : D’Pêche culturelle.

Aztèques 1 : Harem, d’Eric Costa.

 

Une jeune esclave peut-elle faire tomber un Empire ?
Lorsqu’elle retrouve son village en feu et son chien éventré, Ameyal se jure d’exterminer les Aztèques qui les attaquent. Mais son courage et sa volonté ne peuvent rivaliser contre les guerriers. Elle perd tout, famille, amis, son village est détruit et elle est emportée. Rabaissée à l’état d’esclave, plongée dans un harem où les intrigues font loi, où sauver sa peau se joue derrière chaque porte, Ameyal doit faire face aux pires injustices, trahisons et humiliations. Au-delà de ces épreuves, une question s’impose : existe-t-il un cage assez grande pour retenir la fille de l’aigle ?
Mon avis :

Si vous détenez Aztèques, saison 1 : Harem dans votre bibliothèque, dans vos mains ou dans votre wish-list, ne vous apprêtez pas à lire un livre. Préparez-vous davantage à vivre une aventure qui fera de vous un explorateur de culture et d’un monde d’un autre temps.

Aztèques est une saga qui connaît un démarrage convaincant et prometteur. Eric Costa, son auteur, l’a notamment présenté au Salon du Livre de Paris cette année et remporté le prix du Jury Amazon Kindle. Pour ma, part, j’ai appris son existence lors de l’anniversaire de Bookn’series. Eric nous avez alors présenté son bébé qui comportera à terme sept saisons. Mais pour l’heure, intéressons-nous au premier volet des aventures d’Ameyal.

Jeune fille du chef d’un village dans un Mexique précolombien assez méconnu, Ameyal va être témoin de la destruction de sa tribu. Faites prisonnière par des assaillants Aztèques, elle se retrouve vendue lors d’un marché d’esclaves. Puis elle finit par entrer au service du Harem d’une autorité d’une ville Aztèque. Entre trahisons, complots internes et combats pour la liberté ou le pouvoir, Ameyal serait-elle celle qui fera tomber l’Empire ?

Ce roman est singulier dans le sens où il existe deux lectures possibles.

La première concerne le fond de l’histoire. Pour écrire Harem, Eric Costa s’est inspiré du livre de Su Tong, Épouses et concubines. On y retrouve les éléments principaux d’un huis clos exaltant au regard des nombreuses magouilles qui peuvent avoir lieu dans une simple cours. Pour s’assurer les faveurs du Maître et ainsi détrôner les Epouses, les concubines qui constituent le Harem complotent au détriment des esclaves, qui elles-mêmes sont prêtes à tout pour prendre la place des concubines.
Ameyal qui vient d’assister à la destruction de son village entame ainsi sa vie de jeune esclave de seize ans en étant confrontée aux bassesses et vilénies. Sur ce fait, l’histoire fonctionne bien. Harem va permettre à Ameyal de se construire. C’est alors que l’on va découvrir que la jeune fille innocente et crédule du début se transforme peu à peu en vraie combattante et manipulatrice à son tour malgré elle.

La seconde lecture ravira les férus d’Histoire. Il faut savoir qu’Eric Costa a lu tout ce que l’on peut trouver sur les Aztèques. L’un des plus importants ouvrages étant celui du moine franciscain Bernardo de Sahagun qui rédigea Histoire générale des choses de la Nouvelle-Espagne. Cet ouvrage renferme tout ce que ce moine a vécu auprès des Aztèques, de la naissance à la mort en passant par le mariage ou les combats. Parmi d’autres ouvrages bien que peu nombreux, Eric Costa a étudié Christian Duverger et Jacques Soustelle, deux grands spécialistes de la civilisation Aztèque. Vous l’aurez donc compris, non seulement, vous vivrez une aventure dans un huis clos royal, mais vous allez également voyager dans le temps.

J’ai beaucoup aimé ma lecture pour ces deux aspects. Le huis clos est très bien travaillé. L’intrigue est simple et je me suis vite pris au jeu de chercher à comprendre qui tirait vraiment les ficelles. Le garde cupide, machiste et opportuniste ? L’esclave qui rêve de pouvoir ? Ou bien l’ombre qui se tapit derrière toutes les affaires de ce Harem ?

Je ne vous cache cependant pas que j’étais perplexe au devenir de cette lecture. L’histoire commence par la destruction du village de manière soudaine et assez violente (un clin d’œil à Conan le barbare, autre source d’inspiration de l’auteur). Mais elle reflète néanmoins le caractère violent de cette société méconnue. J’ai poursuivi et j’ai bien fait, car le passage n’est pas très long. De plus, la plume d’Eric Costa est agréable à lire : je m’en serais voulu de ne pas poursuivre.
Il faudra un moment d’adaptation pour s’habituer à lire les noms aztèques. Mais l’auteur a préparé pour vous un véritable panthéon de mots. Un lexique complet, présentant les mots par catégorie : Dieu, terme, bibliographie !

Aztèques : chronique « Les Nouvelles Plumes »

Un grand merci à CIENA pour sa chronique !
Vous pouvez la retrouver sur son site : Les nouvelles plumes.

Aztèques 1 : Harem, d’Eric Costa.

 

Une jeune esclave peut-elle faire tomber un Empire ?
Lorsqu’elle retrouve son village en feu et son chien éventré, Ameyal se jure d’exterminer les Aztèques qui les attaquent. Mais son courage et sa volonté ne peuvent rivaliser contre les guerriers. Elle perd tout, famille, amis, son village est détruit et elle est emportée. Rabaissée à l’état d’esclave, plongée dans un harem où les intrigues font loi, où sauver sa peau se joue derrière chaque porte, Ameyal doit faire face aux pires injustices, trahisons et humiliations. Au-delà de ces épreuves, une question s’impose : existe-t-il un cage assez grande pour retenir la fille de l’aigle ?

C’est une vraie bonne surprise qui m’attendait dans le lot de livres qui m’attendaient chez SimPlement qui, je le rappelle, est le nouveau système de services presse qu’utilisent Les Nouvelles Plumes.

Avec “Harem”, un livre auto-édité, je renouvelais le petit défi que j’avais lancé à Frédéric Clementz lorsqu’il avait sorti “Le Serment du passeur”, lui aussi déclaré “lauréat du Jury Amazon Kindle”.

L’histoire n’est pas spécifiquement originale puisqu’elle raconte les aventures d’une jeune princesse d’un village mis à sac tandis qu’elle est vendue comme esclave dans la maison du Suzerain de la capitale. Entre intrigues, tentatives d’assassinat et vie de misère, elle tente donc de retrouver sa liberté. Là où beaucoup d’auteurs feraient un flop magistral, Eric Costa sort son épingle du jeu avec une écriture très maîtrisée, un sens de l’intrigue poussé et un rythme qui ne permet pas de s’arrêter dès qu’on a ouvert le livre.

De plus il a prit le risque gigantesque de planter le décor rien de moins qu’en période Aztèque ! A ce titre cependant, bien que le livre soit très bien documenté et qu’il ait fait tout son possible pour nous fournir le maximum d’informations sur cette civilisation au travers d’annexes, je regrette qu’il n’ait pas poussé plus loin l’exotisme dans son texte car, au final, à part les noms des villes et des personnages, l’histoire aurait pu se passer dans n’importe quel pays oriental, les personnages auraient aussi bien pu être perses et vivre à une époque plus récente sans qu’on sente vraiment la différence.

Il faut dire à la décharge de l’auteur que “Harem” n’est que le premier tome de la série “Aztèques” et que l’histoire ne fait que commencer. On subodore que l’héroïne (particulièrement têtue ou insouciante c’est selon) ne va pas rester éternellement esclave et que la vengeance n’est pas loin.

Pour résumer, “Harem” est une très bonne découverte que je vous enjoins de lire sans tarder. Je ne lui mettrai que quatre étoiles cependant car ce premier tome me donne une petite impression de démarrage et je souhaite attendre le prochain pour “tester la vitesse de croisière”.

Aztèques : chronique « Les Perles de Kerry »

Un grand merci à Kerry pour sa chronique !
Vous pouvez la retrouver sur son site : Les perles de Kerry.

Aztèques 1 : Harem, d’Eric Costa.

 

Une jeune esclave peut-elle faire tomber un Empire ?
Lorsqu’elle retrouve son village en feu et son chien éventré, Ameyal se jure d’exterminer les Aztèques qui les attaquent. Mais son courage et sa volonté ne peuvent rivaliser contre les guerriers. Elle perd tout, famille, amis, son village est détruit et elle est emportée. Rabaissée à l’état d’esclave, plongée dans un harem où les intrigues font loi, où sauver sa peau se joue derrière chaque porte, Ameyal doit faire face aux pires injustices, trahisons et humiliations. Au-delà de ces épreuves, une question s’impose : existe-t-il un cage assez grande pour retenir la fille de l’aigle ?
Une plume fluide couplée à un récit addictif
Par quoi commencer ? Déjà, j’ai failli mettre 5 étoiles à ce roman, pourquoi je ne l’ai pas fait ? Parce que ce serait dire qu’il est déjà presque parfait alors que je suis sûre qu’il aurait pu être encore meilleur !
Je ne dis pas qu’il est moyen ou juste bon, bien au contraire, mais vu la qualité de la plume et la maitrise de l’auteur, j’ai été surprise que certains passages ne soient pas assez approfondis. Nous avons à peine le temps de nous imprégner d’une scène, que nous voilà projetés dans une autre ! Au moins, le lecteur n’a pas le temps de s’ennuyer avec un rythme pareil et une action si soutenue…
Mais j’aurais voulu que l’auteur aille plus en profondeur, et décrive encore plus le tout même si c’est déjà fait un minimum bien entendu.
Malgré ce petit détail, j’ai tout de même bien réussi à m’immerger dans l’univers de ce roman qui m’a particulièrement plu. En temps normal je déteste tout ce qui se rapproche de près ou de loin de la fantasy, mais là une fois encore, le talent de l’auteur m’a fait oublier mes appréhensions et m’a permis de plonger toute entière dans son récit. Que c’est agréable de redécouvrir le genre !
Il faut dire que l’auteur a vraiment une plume fluide et agréable à lire, elle emporte le lecteur dans son univers dès la première page. De plus, il nous propose là une intrigue addictive et donc très prenante, même s’il ne s’agit pas du tout d’un thriller, il réussit à nous tenir en haleine jusqu’aux toutes dernières pages de son roman, et j’adore ça !
De rebondissements en manigances
Nous faisons donc connaissance d’Ameyal, jeune fille qui vient d’être réduite à l’état d’esclave suite au massacre de son village par des Aztèques. Mais la jeune fille ne compte pas se laisser faire entre fuites et manigances, elle va se démener pour se sortir de cette situation de prime abord inextricable. Malheureusement, tout ne se passera pas forcément comme prévu. Les trahisons, la jalousie et le pouvoir seront ses pires cauchemars.
C’est donc un roman plein d’intrigues et de rebondissements que nous offre l’auteur.
Le récit commence d’ailleurs sur les chapeaux de roues, en effet, le début entre directement dans le vif du sujet avec une action à nous couper le souffle, ce qui ne donne pas du tout envie de lâcher sa lecture, bien au contraire. Certes, il commence par une scène violente, mais à mon goût, c’est la pire et la seule qui dure aussi longtemps donc ceux qui peuvent être réfractaires à ce genre de passages peuvent d’ores et déjà être rassurés. La suite sera moins virulente, mais continuera néanmoins de jouer avec votre petit cœur.
Le plus déroutant pour moi finalement a été l’âge de la protagoniste, Ameyal, car j’ai été étonnée d’aimer autant une histoire dont la personnage principale est aussi jeune (13 ans). Elle est attachante, courageuse, parfois trop impulsive et un brin irréfléchie, mais c’est justement ce qui fait tout son charme et son réalisme. On s’attache également à certains personnages secondaires tout comme on en déteste d’autres.
En bref, nous avons ici tout ce qu’il faut pour passer un excellent moment de lecture. Et même plus, c’est une histoire qui reste en tête, on y pense encore alors que la lecture est déjà finie depuis un moment.
En résumé,
Un premier tome plus que prometteur qui laisse présager une suite haute en couleur ! Il est certain que je lirai la suite !

Peut-on massacrer des milliers de gens et devenir héros national ?

Le concept de ma série « Aztèques » est de prendre le contre-pied des histoires de princesses traditionnelles de type « Walt-Disney ».
Le thème de la série étant « le pouvoir », je me devais d’explorer l’une de ses facettes, à savoir « la prise de pouvoir exige des actes extrêmes », ou encore « la fin justifie les moyens ». L’idée selon laquelle on peut accéder aux plus hautes sphères de ses désirs à conditions d’être prêt à tout pour cela. Cette facette du thème sera illustrée par l’un des personnages de la série.
Je suis donc allé faire un petit voyage dans l’Histoire. Et je suis allé chercher l’inspiration dans la vie de femmes qui ont pris le pouvoir de manière plus ou moins violente dans l’histoire de l’humanité.

L’une d’entre elles se nomme Boudica.

boudica
Boudica prend le pouvoir de la tribu britannique des Iceni à la mort du roi, son mari. À cette époque, Rome contrôle la Grande-Bretagne, et les Iceni se sont volontairement alliés à eux. Lorsque le roi meurt, il est prévu que la moitié de ses biens vont à l’empereur romain, et l’autre moitié à sa famille. Mais les romains décident de changer ces règles :

• Ils ne reconnaissent pas la prétention de Boudica au trône parce qu’elle est une femme.
• Ils réclament tout l’argent du défunt roi.
• Ils exigent la majorité des terres Iceni.
• Ils flagellent Boudica en public.
• Ils violent ses deux filles.

Je vous laisse imaginer que la suite de cette histoire ne s’annonce pas de bonne augure pour les Romains.

En effet, Boudica lève une foule et marche sur la ville voisine de Camulodunum. Plusieurs erreurs romaines jouent en sa faveur :

• Camulodunum a démantelé ses propres défenses afin que les habitants puissent construire des maisons.
• Les romains ont surtaxé tous les voisins.
• Tout l’argent recueilli est allé à la construction d’un temple fantasque.

Lorsque les Romains apprennent qu’une barbare barbare se lève contre eux, ils en rient et envoient 200 soldats pour l’arrêter. Les 120 000 hommes rassemblés par Boudica rient également en massacrant tous les romains.

L’expérience se répète dans deux autres villes, y compris Londinium. En cours de route, l’armée de Boudica, qui est devenue une véritable ville ambulante de plus de 230 000 hommes, massacre une légion romaine et 70 000 civils. Elle devient alors le pire cauchemar de Rome.

Pour comprendre à quel point tout cela est terrifiant pour Rome, attachons-nous à certains détails du soulèvement de Boudica :

• Ses hommes coupent les seins des romaines, les cousent à leur bouche, suspendent les corps ou les plantes sur des lances.
• Ils décapitent les gens par principe religieux. Ils embaument les têtes de leurs ennemis et les exposent sur des chars. Les autres sont jetés dans les rivières (on en retrouve encore à ce jour).
• L’Empire romain est immense. Une foule de civils qui massacrent les légions romaines augmente les possibilités de soulèvements des provinces conquises.

Malheureusement, le succès de Boudica, en grande partie basé sur la surprise, ne dure pas longtemps. Confrontés à des soldats romains retranchés, les Iceni s’effondrent. 15.000 Romains parviennent ainsi à détruire l’armée massive de Boudica, tuant 80.000 hommes. L’armée boudicane était si certaine de sa victoire qu’elle a commis l’erreur d’emmener les familles sur le champ de bataille. C’est en s’attaquant aux familles que les Romains gagnent la partie.

Personne ne sait comment Boudica a disparu. Certains supposent qu’elle a été empoisonnée, d’autres qu’elle a été tuée dans la bataille. Son histoire a été oubliée pendant des siècles, jusqu’à la redécouverte de documents rédigés par des historiens romains. Suite à cette découverte, elle est devenue héroïne nationale de Grande-Bretagne, apparaissant dans les manuels, les statues et les films. Boudica représente pour beaucoup l’image de l’héroïne vengeresse, malgré ses actions décriées comme la décapitation religieuse.

Découvrez comment une jeune esclave victime d’une razzia se bat pour survivre et faire sa place dans Harem, le premier tome de ma série « Aztèques ».
Si cette histoire vous a plu, aimez-la et partagez-la !

Aztèques en offre éclair Amazon

Je tiens à vous remercier pour votre soutien lors de l’offre éclair d’Aztèques mercredi 10 mai. Ce jour là, le livre numérique était à 0,99€.
Beaucoup d’entre vous ont liké, partagé mes publications, commandé, commenté. Grâce à vous, Aztèques est monté tout au long de la journée depuis la 200ème place jusqu’à la première place du top 100 Amazon.

Big up pour tous les lecteurs et auteurs qui m’ont soutenu ! Ces derniers m’ont très bien accueilli au salon de livre de Paris, et ont fait preuve de beaucoup de solidarité et de gentillesse : je remercie notamment Valérie Bel, qui a invité des lecteurs à l’évènement, Alice Quinn, Tamara Baliana, Cédric Péron, Laure Manel, Amélie Antoine, Sonia Dagotor, Lhattie Haniel, Olivier Bal, Patrick Ferrer, Jacques Vandroux, Judrin Evelin et tous les autres auteurs et blogueurs ayant participé de près ou de loin.

453 Ebooks sont partis en une journée, sans compter les livres papiers et les emprunts.
Les petits Aztèques ont su jouer des coudes et monter tranquillement jusqu’à la première place du podium, et ils se maintiennent aujourd’hui à la quatrième place, devant Marc Levy et Guillaume Musso 😉

Comme une place de n°1 ne dure pas forcément très longtemps, j’ai pris une photo souvenir :

La question est : que fait-on après ?
On m’a répondu : « ton livre va se casser la figure mais c’est normal ». Et pour cause, le lendemain de l’offre éclair j’étais à une quarantaine de ventes (et j’en suis très heureux).
En effet, que peuvent les petits Aztèques contre des « poids lourds » tels que les très talentueux Maddie D., Gabrielle Desabers, Fred Vargas et tous les autres ?

Alors comment aider le livre à garder de la visibilité ?
Pour répondre à cette question, je me suis tourné vers Alice.
Alice Quinn, auteure bestseller qui a créé le personnage de Rosie Maldonne, l’héroïne de « Un palace en enfer » que j’ai rencontrée au salon du livre. Un concentré de joie et de rire qui voit la vie en rose, et qui la fait voir telle quelle aux gens qui la côtoient. Alice m’a interviewé en tant qu’ « auteur du mois de juin » au sujet d’Aztèques et je partagerai la vidéo avec vous dès qu’elle sera disponible. Lorsque je lui posé la question, Alice m’a conseillé de communiquer tranquillement sur Aztèques lorsque l’occasion se présenterait. Et elle a ajouté quelque chose que j’ai trouvé très beau :

« Le livre va se poser quelque part et vivre sa vie. Après, on ne sait pas, c’est de la magie ».

Certains auteurs, dont Cédric, disent qu’une fois le bébé mis au monde il faut le laisser vivre sa vie. C’est pas facile, mais je vais essayer. En espérant que le livre parle suffisamment au monde, et que le monde parle suffisamment de lui pour que la magie prenne 😉

Je ne vous cache pas que je ressens un certain soulagement au sortir de cette phase de marketing. Je ne suis pas très à l’aise lorsque je mets mon travail en avant, et je demande pardon à ceux qui m’ont trouvé un peu trop insistant 😉
Je vais enfin pouvoir reprendre l’écriture de la saison 2, que j’envisage de sortir en octobre.

Et pour ceux d’entre vous qui sont auteurs, je vous souhaite de belles histoires et que la magie prenne !

Lettre d’un mentor et ami

Je voudrais partager avec vous quelque chose qui m’a énormément touché lors de la journée du 10 mai, jour de l’offre éclair Amazon d’Aztèques, grâce à vous si riche en émotions.
Il s’agit d’un mail de mon mentor Anael à sa mail-list pour l’informer de cette offre.
A travers l’écriture, Anaël est devenu bien plus qu’un simple coach : il est devenu un ami. Je lui laisse la parole :

« Lorsqu’il a frappé aux portes de l’atelier d’écriture que j’animais alors à Bordeaux, Eric cherchait à revenir à l’une de ses premières passions : l’écriture.

Il se souvenait avoir écrit quelques histoires avec des amis dans son adolescence, et il voulait retrouver ce plaisir.

Il avait à l’époque un projet de roman fouillis, compliqué, avec une narration embrouillée et une dramaturgie inexistante et de temps en temps, après l’atelier, il me bombardait de questions pour l’améliorer.

Quand j’ai lancé mon Académie d’écriture, il a hésité. C’était un grand pas et en même temps c’était exactement le pas qu’il voulait s’autoriser à faire.

Après un an passé à suer sur un recueil de nouvelles fantastiques, un guide pratique et deux synopsis de romans, Eric avait acquis les bases de la dramaturgie. Il était
plus à l’aise dans son écriture, plus fluide.

Il restait à transformer l’essai en deuxième année en travaillant sur des projets longs.

Aztèques est né dans ce contexte, de la contrainte de concevoir une série littéraire.

Après une année de réécriture, Eric a publié Harem, le premier tome de la série Aztèques, sur Amazon, l’a pitché avec brio au salon du livre de Paris, où il a remporté le premier prix du jury d’Amazon et il est aujourd’hui dans le top 3 des ventes.

Avec une moyenne de 4,5 étoiles sur 5 en 26 commentaires, ne vous fiez pas qu’à mon jugement quand je vous recommande de le lire.

Non seulement Aztèques est un exemple de dramaturgie réussie mais c’est en plus l’opportunité de découvrir une culture et un univers qui nous sont peu familiers.

Lisez-le si vous aimez les intrigues, la manipulation, le jeu sur les faux-semblants. Lisez-le surtout pour analyser sa construction, dans laquelle rien n’a été laissé au hasard.

Aujourd’hui Amazon propose une Offre Éclair sur le livre, ce qui signifie que le format numérique est à moins d’un euro pour la journée.

Perso, je préfère la version papier. Pour le prix d’un poche, vous recevez un livre grand format avec une belle illustration de couverture.

Il est loin le temps du premier roman, Aztèques est le résultat de quatre années de travail appliqué et déterminé.
Sa maîtrise d’écriture en est la conséquence directe.

Anaël « Le travail paie » Verdier »

Merci Anaël.
NB : voir les formations que propose Anaël sur internet et à Bordeaux

Aztèques en offre éclair Amazon !

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Chers amies, chers amis,

Suite au prix que j’ai remporté en tant que lauréat du Speed-dating Amazon au salon du livre de Paris en 2017, je suis heureux de vous annoncer qu’Aztèques est en offre éclair aujourd’hui, à seulement 0,99€.
Si vous ne l’avez pas encore lu, c’est le moment de le commander 😉
Et si vous l’avez déjà, merci d’en parler pour aider un auteur indépendant à faire connaître ses écrits !

Une jeune esclave peut-elle faire tomber un Empire ?

Laissez-vous emporter dans un grand voyage, un ailleurs et un autrefois caché au sein d’une civilisation aussi fascinante qu’effrayante !

Il vous suffit de cliquer sur la couverture :